Presse écrite


FIGARO (en Hongrois)

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THE NEW YORK FLUTE CLUB

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Concertonet

saphyr-vivaldiLe renouvellement interprétatif du répertoire baroque ne doit pas pour autant nous faire oublier certaines gravures plus anciennes qui, bien que dépassées à plus d’un titre, recèlent un grand nombre de qualités qu’il serait injuste d’occulter. Tel est le cas de ce disque consacré à des concertos pour piccolo (dont certains à l’origine pour flûte à bec ou flûte traversière) de Vivaldi, enregistrés pour la plupart en mai 1979 par un Orchestre national de France alors dirigé par Jean-Pierre Rampal. En soliste, Jean-Louis Beaumadier, qui, selon Christian Merlin (dans son récent Au cœur de l’orchestre paru chez Fayard), donna «ses lettres de noblesse» au piccolo, «remettant à l’honneur tout un répertoire soliste où sa virtuosité est renversante». Et force est de constater que le charme opère! On soulignera en particulier la finesse du premier mouvement du RV 444 et la formidable fraîcheur interprétative de l’Allegro con molto du RV 443, qui n’a pris aucune ride et qui pourrait en remontrer à bien des baroqueux d’aujourd’hui! Certes, le style général a parfois vieilli comme en témoignent ces ralentis excessifs en fin de phrase ou ces fins de mouvement un peu lourdes de la part de l’orchestre (cela est particulièrement audible dans le mouvement conclusif du RV 445 et dans le premier mouvement du RV 108), témoignages d’une façon de faire qui était alors tout à fait normale. En complément, on écoutera avec un égal intérêt le RV 533 pour deux flûtes à bec, Beaumadier étant rejoint pour l’occasion par Philippe Pierlot, le National ayant pour sa part laissé la place à l’ensemble La Follia (l’enregistrement, ainsi que celui du RV 441 datant cette fois-ci de 1997). Là encore, on ne boudera pas son plaisir devant une interprétation tout en spontanéité, respectant ainsi à la lettre ce que l’on pourrait appeler le style vivaldien (Saphir Productions LVC 1171). SGa

31 décembre 2009

«Brésil 1900»
Pattàpio Silva : Evocaçao (romance élégiaque), opus 1 – Serata d’Amore, opus 2 –Margarida (mazurka), opus 3 – Primeiro Amor (valse), opus 4 – Sonho (romance fantaisie), opus 5 – Oriental (pièce caractéristique), opus 6 – Idyllio, opus 7 – Zinha (polka), opus 8 – Amor perdido, opus 9
Mathieu-André Reichert : Tarentelle, opus 3 – La Sensitive, opus 8 – Souvenir du Para, opus 10 – Rondo Caracteristico, opus 14
Joaquim Antonio da Silva Callado Junior : Lundu Caracteristico

Jean-Louis Beaumadier (piccolo), Maria José Carrasqueira (piano)
Enregistré à Marseille (juillet 2007) – 63’35
Skarbo DSK 4092 (distribué par Intégral) – Notice de présentation en français et en anglais.

Si on vous parle de musique brésilienne, il y a fort à parier que vous ne penserez ni à l’association du piccolo et du piano, ni à l’esprit de salon, ni même au Rio de Janeiro de la fin du XIXe siècle ! C’est tout le mérite de ce disque que de faire (re)vivre cette époque à travers de petites pièces – aussi fraîches que touchantes par leur simplicité inattendue – écrites par des compositeurs morts entre 1880 et 1907. On a plaisir à rendre hommage au piccolo coloré de Jean-Louis Beaumadier comme au piano fleuri de Maria José Carrasqueira pour leur initiative bienvenue. La pianiste, qui signe une intéressante et informative notice, rappelle que «la musique traditionnelle brésilienne est le résultat de siècles de syncrétisme et d’assimilation d’éléments culturels européens (portugais principalement), indiens indigènes et africains». Elle explique également comment les genres musicaux étrangers furent, au XIXe siècle, «brésilianisés par des musiciens locaux, qui les ont interprété avec les articulations, les inflexions mélodiques et les pulsations rythmiques conformes à leur tradition populaire: utilisation de syncopes, déplacement des accents et introduction de particularités idiomatiques du jeu et du chant brésilien».

En mélangeant neuf pièces de Pattàpio Silva (1881-1907), quatre de Mathieu-André Reichert (1830-1880) et une de Joaquim Antonio da Silva Callado (1848-1880), ce disque très bien construit, qui alterne habilement mélodies dansantes et moments méditatifs, construit un théâtre de salon où le piccolo – diva décapante à la voix tranchante et nette – semble chanter avec la conviction spontanée d’un oiseau tropical. Aucune métaphysique à rechercher: juste le plaisir de se laisser émouvoir par une musique qui assume avec charme et bonheur sa fonction décorative. Ainsi des ravissantes partitions – baignées d’insouciance joyeuse et de légèreté mélodique – de Pattàpio Silva, flûtiste de légende à la virtuosité de funambule, emporté par la diphtérie à l’âge de vingt-six ans. Ainsi également de l’écriture débordante de nostalgie plaintive de Mathieu-André Reichert, ce flûtiste belge amoureux du Brésil, qui préfigurerait presque le saudade dont la musique brésilienne du dernier demi-siècle est imprégnée. Partout, le son sifflant du piccolo est magnifié par la virtuosité d’uirapuru de Jean-Louis Beaumadier. Il y a donc fort à parier que ce disque, qui n’en dépareillera aucun autre, dépoussiérera votre discothèque d’un zest de fraîcheur primesautière.

Gilles d’Heyres

Copyright : Concertonet.com


Extraits divers

« …Jean-Louis Beaumadier traduit remarquablement et avec enthousiasme la fraîcheur bucolique, l’élégance et la finesse de ces oeuvres. »
P.M Ondher, « Hi-fi Stéréo »

« …Le piccolo de Jean-Louis Beaumadier y fait merveille, volubil à souhait et babillard comme un oiseau. »
« Cahiers du Disque »

« …Toute une littérature s’est ainsi épanouie autour du piccolo, et Jean-Louis Beaumadier nous en restitue toute la volubilité, toute la virtuosité, tout l’humour aussi. Une Belle époque qui savait séduire tout en s’amusant, qui faisait de la musique sans avoir l’air de se prendre au sérieux. Un charma auquel on succombe sans peine ».
Odile Martin, « Panorama de la Musique »

« …en écoutant cette musique canaille on voit évoluer les messieurs à moustaches et les dames en manches à gigot. C’est vif, enlevé, follement drôle, tout à fait dans le style de l’actuelle mode rétro, mais avec, en plus, un délicieux parfum d’authenticité. »
André Cognet, « Marie-France »

« Jean-Louis Beaumadier est incontestablement un as de la petite flûte, instrument terrible, sur lequel il fait preuve d’une souplesse, d’une extrême virtuosité, en gardant toujours une très belle sonorité. »
Jean Abel, « Le Provençal »

« …vif et scintillant, le piccolo se joue de tous les obstacles, ornemente de façon ravissante le thème le plus simple, imite sans rigueur tel oiseau amateur de polka, et tourbillonne à perdre haleine sur des harmonies délicatement désuètes. Les auteurs fournissent à Jean-Louis Beaumadier secondé par Jean Koerner prétexte à mettre en valeur, outre ses qualités de brio, de réelles capacités de musicien. Le propos était modeste, encore fallait-il pouvoir comme il le fait, élégamment tourner ce « placet futile »
A.B.T, « Harmonie »


Greater Boston Flûte Association

Sunday, February 7, 2010 at 10:04PM
Bresil 1900
Jean-Louis Beaumadier, piccolo
Maria Jose Carrasqueira, piano
Scarbo Records, 2009
(written for the Greater Boston Flute Association’s Gazette, 2009)

BresilThe musical world of Brazil at the beginning of the 20th century was a complex one.  The influence of European (most specifically, Portuguese) trends in the arts was extremely strong.  But it was just another wave among several which affected Brazilian music tradition (music of indigenous peoples and of African slaves).  Together, these sounds formed a synthesis that gave rise to the complex and emotionally moving Brazilian music of today.

Around the turn of the 20th century, Brazil’s political scene was in an uproar.  Slavery had been abolished, but much social unrest lingered.  Having won its independence from Portugal in 1822, Brazil eventually declared itself a republic in 1889.  This tumultuous period of social upheaval set the scene for a particularly dynamic period in the arts, including a stronger assertion of a new, uniquely Brazilian national identity; music was no exception.
European dance forms such as the waltz, the schottische, and the polka were all folded into a distinctive mélange which comprised the active musical performances within the nineteenth century salons of Rio de Janeiro. Local Brazilian musicians experimented at length with these European forms and melodic ideas, shifting their articulation and accents to more closely mirror the more syncopated sounds of their music traditions.
The composers featured on this disc are Joachim Antonio da Silva Callado (a flutist and composer and Brazilian native who is considered the father of all choroes, or musicians who play Brazilian traditional choro music — choro meaning “to cry”); Mathieu-Andre Reichert (a Belgian flutist and composer who was born in Brussels but spent much of his life in Rio de Janeiro, introduced the Boehm-system flute to Brazil, and whose compositions were particular favorites in 19th-century Rio’s salons); and Pattapio Silva, a mulatto who rose to surprising social heights by local social standards of the time, and whose stunning flute technique propelled him to become one of the most prominent figures amongst Brazilian flutists, despite his untimely death at the age of only 26.
French piccoloist and flutist Jean-Louis Beaumadier attended Marseilles Conservatory and the Conservatoire National de Musique de Paris, studying first with Joseph Rampal and then Jean-Pierre Rampal.  He became particularly fond of wooden flutes and piccolos as a young child, when his family bought him a beautiful ebony piccolo.  He was a piccolo soloist for the Orchestre National de France for twelve years, and has collaborated with conductors Karl Bohm, Leonard Bernstein, Lorin Maazel, and Seiji Ozawa, among others, over several decades.
Beaumadier’s performances on this disc can only be described as smooth and lyrical, even during extended passages of strongly articulated arpeggios and broad melodic leaps which could easily defeat many players to the point of a mechanical, choppy sound.  Better still, passages with a soaring, smooth melodic line come off sounding like a feather floating in the air, even in the high third register.  Though the piccolo all too rarely attains a “mellow” sound, in Beaumadier’s hands, that is exactly what happens.
Pianist Maria Jose Carrasquiera has spent her career not only in pursuit of overall musical excellence as a soloist and an accompanist, but also the promotion of the culture of her native Brazil.  A recipient of a Doctorate of Arts from Sao Paulo University and a musicologist in addition to her work as a performer, she contributed to a biography of Pattapio Silva (one of the disc’s featured composers).  She also a co-author of the volume The Best of Pixinguinha (referring to the popular nickname of composer Alfredo da Rocha Viana Filho, a choro composer, arranger, flutist and saxophonist born in Rio de Janeiro. Embracing the legacy of the leading choro composers of the 19th century and of the Afro-Brazilian tradition, Pixinguinha produced the most important choro works of all time during his life, which spanned much of the 20th century.)
Bresil 1900 will paint a vivid picture of a glorious collision of several cultures that is central to modern Brazil’s identity. In the bargain, the obvious reverence that Beaumadier and Carrasquiera bring to the material, paired with their technical excellence, make Bresil 1900 a worthy addition to any flutist’s collection.


Magazine Tempo Flûte

Brésil 1900
Pattapio Silva : Primeiro amor (valse) opus 4, Serata d’amore (romance) opus 2, Zinha (polka) opus 8, Oriental (pièce caractéristique) opus 6, Sonho (romance fantaisie) opus 5, Margarida (Mazurka) opus 3, Idyllio opus 7, Evocacao (romance élégiaque) opus 1, Amor perdido (valse) opus 9
Mathieu-André Reichert : Souvenir du Para opus 10, La sensitive opus 8, Tarentelle opus 3, Rondo caracteristico opus 14
Joaquim Antonio da Silva Callado Jr. : Lundu caracteristico
Jean-Louis Beaumadier, piccolo, Maria José Carrasqueira, piano
Skarbo DSK 4092 © 2009 (enregistré en 2007)
Jean-Louis Beaumadier avait été récompensé il y a trente ans du Prix de l’académie Charles Cros pour un disque 33 tours consacré à la belle époque du piccolo et à des compositeurs français. Non seulement les interprétations du plus célèbre des joueurs de piccolo français n’ont pas pris une seule ride, mais elles confirment le magnifique chemin parcouru par l’interprète qui a, depuis, élevé le piccolo au rang de soliste de premier ordre. La belle époque est aujourd’hui celle du Brésil et de trois de ses représentants, parmi lesquels l’illustre flûtiste Pattapio Silva (1881-1907), maître de la polka, de la valse ou du chôro, est le mieux servi, avec neuf titres. Le piccolo, confirmé ici dans son rôle traditionnel de virtuose, confère à ces pages sensuelles un caractère particulier différent de celui de la flûte, notamment dans les romances de Silva dont émane une grâce et un parfum exquis ou dans la pièce particulièrement envoûtante signée da Silva Callado Jr. Pascal Gresset


Radio New Zeland

Écrit par bernard sur 12 juin 2010.
Brésil 1900
Music by Pattàpio Silva, Mathieu-André Reichert and Joaquim Antônio da Silva Callado Jr
Jean-Louis Beaumadier (picc), Maria José Carrasqueira (pno)
(Skarbo DSK 4092)
« There are some instruments you simply don’t think of as potential soloists, and one of these is the piccolo. The CD booklet introduces three featured flautist composers who lived in Rio de Janeiro in the second half of the 19th century, and this is enjoyable music. Most of the pieces are jaunty, if not actually fast, but there’s the occasional slow item such as Silva’s ‘Serata d’Amore’. The 14 pieces are perhaps rather lightweight in artistic substance but are remarkably attractive and for once the Cinderella of the woodwind section, the piccolo, gets a chance to shine. »


Sorties Vieux-Port N° 290

Sorties Vieux-Port N° 290 (Diffusion sur Radio-Dialogue)

Chapô
Bonjour, bonjour à tous ! Chants sacrés en Méditerranée… Ce titre seul devrait vous inciter, auditeurs de « Dialogue », à vous rendre ce samedi 24 octobre à 20 h 30 à la chapelle Sainte-Catherine-église Saint-Laurent à Marseille où vous est proposé un concert de la 18e édition de ce festival annuel, avec au programme des chants arabes par Waed Bouhassoun, des chants bulgares par le Quatuor Balkanès et des chants judéo-comtadins par l’Ensemble Nekouba. L’ensemble de la programmation des Chants sacrés en Méditerranée 2009 est placé sous le vocable de Jardins de Paradis. Un séjour en de tels jardins, dût-il ne durer que deux heures, ne saurait se refuser, n’est-ce pas ? C’est donc sur cette proposition que j’ouvre le numéro 290 de « Sorties Vieux-Port ».(0’50)

Après la Russie de Modeste Moussorgski, une toute autre musique venue cette fois du Brésil grâce à une rencontre de notre flûtiste marseillais Jean-Louis Beaumadier avec une pianiste brésilienne, Maria José Carrasqueira, qui est aussi productrice, éditrice et chercheuse sur tout ce qui concerne le patrimoine artistique et notamment musical de son pays. De la collaboration entre ces deux solistes éminents, Jean-Louis Beaumadier au piccolo et Maria-José Carrasqueira au piano, est né un enregistrement très original paru chez Skarbo sous le titre Brésil 1900 composé d’œuvres de trois compositeurs de la fin du XIXe siècle Pattapio Silva, Mathieu-André Reichert (un flûtiste belge qui adopta le Brésil) et Joaquim Callado, des œuvres où se mêlent les différents apports portugais, africains, bohémiens qui ont façonné la musique classique brésilienne telle qu’on la jouait à cette époque dans les salons de Rio de Janeiro – ce que l’on a appelé le « chôro ».

Curieux de toutes les musiques, Jean-Louis Beaumadier interprète celles-ci, charmantes et pleine de fraîcheur, avec sa virtuosité et sa musicalité coutumières, tout à la joie de joindre son piccolo au piano de sa remarquable partenaire brésilienne. De ce CD « Brésil 1900 » par Jean-Louis Beaumadier et Maria José Carrasqueira, voici une polka de Pattàpio Silva : Zinha. A la semaine prochaine !

(1’30) (CD plage 5 :3’15) (Total : 4’45)
Jacques Bonnadier
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Emission diffusée sur « Dialogue » les vendredi 23 octobre 2009 à 14 h 15 et samedi 24 à 8 h, 13 h 15 et 18 h 15. « Dialogue » : 89.6 (Marseille) et 101.9 (Etang de Berre, Aix et Pays d’Aix) et sur Internet : www.radiodialogue.fr


Void Echo Records

Piccolo et Flûte à l’Opéra
 © 2008 Void Echo Records
The flute has always been a popular instrument for the amateur musician, and in times before radio, TV, and the Internet took away social evenings for family and friends, much music was written for just such evenings. In the 19th century, opera was a most popular form of entertainment, and there was great demand for arrangements for home use. It was typical that a gentleman, or, less commonly, two gentlemen would play the flute and a lady the piano. Such gentlemen would never have considered becoming professional musicians, but that does not suggest that they were in any way inferior in their instrumental skills.

The flutists who became professionals would be of a lower social class, and the finest of them were also skilled, if not necessarily imaginative, composers. They existed in England, France, Germany, and Italy, but when it came to opera it was Italian arias that were being sung on the streets, and the paraphrasesof Italian operas that were in the greatest demand. So it was that Italian virtuosi such as Briccialdi, Rabboni, Hughes, and Ciardi recycled the genius of Donizetti and Verdi in addition to composing their own works. The most prolific of these was Briccialdi, yet, surprisingly, he is not included in this CD, which features Jean-Louis Beaumadier on piccolo, Shigenori Kudo on flute, and Anne Guidi on piano. Instead we have five duets from Rabboni, Hugues, and Ciardi. Of particular interest is the fact that one of the flute parts is played on piccolo, something that historian Gian-Luca Petrucci in his liner notes says is « fully respect-ful of practices current in the 19th century. » Without scores to reference, I assume the performers are playing as written, with the first flute part sounding an octave higher on piccolo; it works well. Giuseppe Rabboni (1800–1856) is represented by his Pensieri del Rigoletto, his arrangement of themes from Verdi’s master-piece; Cesar Ciardi (1818–1877) by his Duetto concertante, op. 121, on themes from Donizetti’s Lucia di Lammermoor, and his Duetto on themes from the same composer’s rarely heard Maria Padilla; Luigi Hugues (1836–1919) by his Grand Fantaisie de Concert, op. 5, on themes from Verdi’s Un Ballo in Maschera, his Caprice de Concert,op. 104, on themes from Arrigo Boito’s Mephistopheles, and his Première Fantaisie, op. 70, on themes from Verdi’s Aida. (The titles in French rather than the original Italian are from the CD.) The Boito is the only solo, and is played by Beaumadier on piccolo.

Beaumadier spent 12 years as piccolist with the National Orchestra of France, and has continued to make the piccolo his specialty as a soloist and clinician. Kudo left his native Japan to study with Jean-Pierre Rampal in Paris. He performs internationally as a soloist. Their performances are truly excellent, with great virtuosity where called for as the melodies are embellished, and familiarity with the substance and style of the originals clearly apparent. There are many delightful moments such as the twittering of the winds accompanying the Grand March from Aida in the piano. Most of the melodies will be familiar to any opera buff, who is advised to enjoy these arrangements for what they are—lots of fun.

John Wion
solo flute of national opera New -york


Journal La Vie

LEGRAND GUY – Publié le 27 octobre 2005 – La Vie n°3139

Cd

La sélection de Guy Legrand

Piccolo passion Jean-Louis Beaumadier

Parmi ses confrères flûtistes, Jean-Louis Beaumadier est l’un des rares à donner des récitals pour piccolo et piano. On ne s’en étonnera pas à l’écoute de ce disque, tant il semble ici s’amuser au contact d’un répertoire exigeant en termes de virtuosité, mais particulièrement flatteur pour l’interprète. Beaumadier se montre à son aise dans la fantaisie, l’exotisme parfois, dont faisaient preuve les compositeurs du XIX e siècle. De l’hallucinante rapidité du Moto Perpetuo, de Joachim Andersen, à la Folle, musique très illustrative, de Cesare Ciardi, en passant par les pièces colorées, du Brésilien Pattapio Silva, ce disciple de Jean-Pierre Rampal se régale. Nous aussi. (Skarbo/Integral Distribution).


France – Musique

Le point du jour
par Frédérique Jourdaa

Jean-Louis Beaumadier enregistre pour piccolo, un petit instrument injustement oublié dans l’orchestre, il a retrouvé un Divertissement de Pierre Barbizet, le réputé soliste et chambriste, composé pour ses amis Jean-Pierre Rampal et Christian Bourde et qui emprunte beaucoup à Ravel et Debussy, rafraîchissant !
 Georges MIGOT : Le Mariage des Oiseaux, Divertissement de Pierre Barbizet
 Jean-Louis BEAUMADIER, piccolo
 CD ASSOCIATION JEAN PIERRE RAMPAL 070.141